Comment Jean Kacou Diagou et les assureurs de la Cima ont arraché un délai au régulateur

Alors que la première phase de la réglementation sur les fonds propres pour les sociétés d’assurance de la zone Cima est passée difficilement, le régulateur vient d’octroyer un délai supplémentaire pour la mise en oeuvre de la seconde phase – de 3 milliards à 5 milliards de F CFA – sur fond de Covid-19.

Siège de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), à Libreville © Cima

Siège de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), à Libreville © Cima

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Publié le 19 janvier 2021 Lecture : 4 minutes.

Les tractations des assureurs auront fini par payer. Au dernier jour de 2020, le conseil des ministres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (Cima) a finalement consenti à assouplir le calendrier de mise en œuvre du relèvement du capital minimum pour les compagnies de la zone, dans le contexte de la crise du Covid-19.

« Les discussions ont été menées depuis quatre-cinq mois entre la Fanaf [la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines] et les ministères de tutelle. Nous souhaitions ce report, mais il n’était pas garanti. Nous avions demandé un report plus important, mais celui approuvé par la tutelle permet à tous de mieux se préparer », confie à JA Jean Kakou Diagou, le président-fondateur de NSIA, le groupe panafricain d’assurance présent au travers une vingtaine de filiales en Afrique subsaharienne.

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